Kubilai Khan investigations
« Siyin » est un essai de soi.
Un soi déplacé de plusieurs milliers de kilomètres.
Sara est née à Singapour et vit maintenant à Bruxelles pour vivre plus pleinement son désir de danse. [lire la suite]
Il faudrait 16h45 de vol direct pour relier les 13 099 km qui séparent Singapour de Nouakchott. Aucune compagnie aérienne ne propose ce trajet en direct. Il arrive que d’autres voies rapprochent des personnes éloignées en effaçant en partie l’effet de ces distances.
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Conférence des Parties est la formation musicale créée pour le spectacle de danse contemporaine de la cie Kubilai Khan Investigations "Bien Sûr les choses tournent mal". Décidée à retrouver l'énergie brute des salles de concerts...
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Ce poème se tient comme un animal. Son histoire monte, se transvase depuis le corps ... hanté. L’arbre ne se baigne jamais deux fois dans le même vent. [lire la suite]
Au Mexique la guerre de la drogue a fait 60 000 morts depuis 2006. « El narco, la montée sanglante des cartels mexicains »... [lire la suite]
Une rencontre électrisante : celle des danseurs de Kubilai Khan investigations et du groupe de rock Papier Tigre. [lire la suite]
L’expérience majeure de la modernité est, selon le sociologue allemand Hartmut Rosa, celle de l’accélération. Ce phénomène s’immisce dans toutes les sphères, aussi bien intimes que collectives, et déstabilise le devenir de l’individu et son rapport au monde. [lire la suite]
La ville portuaire d’Accra, capitale du Ghana, élément central du dispositif scénographique, sera questionnée, bousculée, en dialogue de corps. Pénétrer chaque territoire comme partie d'un espace-monde en gestation. Chorégraphier la somme de géographies plurielles, un au-delà des frontières pour s'immerger en profondeur [lire la suite]
Ce projet est né au Japon, pour être plus précis l’été 2009 sur les flancs d’une montagne à Kyoto. La chaleur de l‘été, l’intensité des ciels et le bruissement permanent des sous-bois ont entouré son développement. J’ai fait la rencontre de Romain Kronenberg, artiste visuel et musicien pendant une résidence d’artistes à la villa Kujoyama. Nous nous sommes retrouvés [lire la suite]
L’étude de ces corps en réaction à un environnement - rejet, absorption, interaction, modification dans un espace lui-même en mutation - se nourrit et dialogue avec ce qui n’est pas visible : le hors champs. Circulations des sons et ondes sonores, ondes lumineuses, enregistrements, autant de respirations insufflant des suspensions, apnées et intervalles. [lire la suite]
Je voudrais qu'il y ait une sensation de durée, des traversées de temps, sentir les passages, l’écoulement des matières de temps comme des pulsations, des ondes, des particules mélangées de sons, de corps, de lumières. Des sensations qui nous suivent et qui fondent, qui se recouvrent, superpositions et effacements des motifs, glissements de plans pour détecter les présences [lire la suite]
Le corps porte la différence et des entrées multiples qui partent sur les échelles de temps et d’espaces où se jouent nos images, nos représentations. Ce duo recoupe, reprise des matériaux qui réfléchissent les relations de dualités en interférences et/ou en continuité : jeux de distinctions, de résistances, d’attractions ou de répulsions [lire la suite]
Au milieu de nulle part, entrez dans un monde flottant et cristallin, à la découverte des paysages assoupis dans vos rétines. L’humour de Kubilai Khan investigations, un duo de danseurs patineurs, les pieds enfouis dans des sacs plastiques, sur une scène ressemblant plus à une banquise qu’à un plateau, annonce quelques éclats, et la légèreté des images du collectif Ludica [lire la suite]
Une pièce en forme de poupées russes. Un monde qui se décline au pluriel, en fonction de ceux qui l’habitent. Sur le plateau, quatre danseurs déploient leur univers, empreint de la mémoire que portent leurs corps. Dans un langage qui leur est propre, entre mains serpentines, figure sans visage et corps réceptacle, ils content un peu de leur être, de leur histoire [lire la suite]
Un plateau comme une aire de je(u). Celle d’une tribu partisane de l’échange. Celle de danseurs, acrobates et musiciens, en quête d’un chemin qui relierait leurs continents. Franchissant les frontières, le djembé s’invite ainsi dans les mélopées du violon, les rythmes mozambicains se frottent à l’électro japonaise, la danse contemporaine défie la danse africaine [lire la suite]
Entre deux choses, un seuil, comme un lieu de rencontre.
Entre deux choses qui se rapprochent et se confrontent.
J’imagine un papier sur ce seuil.
Un papier en forme de corps humain... [lire la suite]
"Chroniques de l’oiseau à ressort», de l’auteur japonais Haruki Murakami est un roman fleuve qui entraîne ses personnages dans un parcours initiatique, où l’espace limité de leur quotidien devient le théâtre d’une quête métaphysique : alors rêves, Rémyniscences et réalité se confondent. [lire la suite]
Quand les rêves répètent des événements du passé, lorsqu'ils les broient, les transforment en images, les passent au crible des significations, l'idée me vint que le passé, de même que l'avenir, restera à jamais un mystère. Avoir vécu quelque chose ne signifie absolument pas en avoir décelé la signification. C'est pourquoi le passé ne m'inspire pas moins d'anxiété que l'avenir. [lire la suite]
Depuis le début, Kubilaï Khan Investigations rêve du groupe, d'une identité plurielle, d'un espace sans frontières poétiques et ethniques. Le plateau est pensé comme un lieu d'échanges et de rencontres où se côtoient la danse, l'acrobatie, la musique... Afin de continuer d'inventer des jeux, des tissages… le principe des petites formes permet une liberté à chaque créateur [lire la suite]
Il faut avoir les pupilles acérées, l'ouïe prête au mix des sonorités et la tête bien en alerte pour suivre Tanin no kao. La clé de "respiration" de cette partition à 6 voix s'appelle le temps : un temps pour apprivoiser l'action et le mouvement, interférences entre les disciplines artistiques, un temps pour suspendre la course du geste et de l'image, et soumettre nos consciences cette fois [lire la suite]
Créer un spectacle, c'est pour moi comme faire un voyage dans un pays inconnu. Dans le cas de Huit sur 8, le voyage se fait à deux. Chaque voyageur sait com¬bien il est important de bien choisir son compagnon, lorsqu'il s'agira d'en avoir un. Et moi, j'aime bien avoir un compagnon de voyage, un bon, pour pouvoir partager les découvertes, pour pouvoir s'aider de temps en temps [lire la suite]
Depuis le début, nos rencontres sont conçues comme un comptoir d'échanges artistiques. Le plateau comme lieu de transactions qui provoquent les interrelations de nos pratiques. Sur le plateau, se côtoient les arts de la piste, la danse, les musiques et les nouvelles technologies. Quelles ententes, mésententes ces espaces du croisement, ces pratiques échangées
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